Parce que tu le vaux bien

Je t'aime, et ne te l'ai pas assez dit. Je ne t'ai pas oublié(e). Sois sûr que je pense à toi tous les jours. Je ne souhaite que ton bonheur, ta joie, ton plaisir. Tu sais que je ne vis que pour toi, que je n'en fais qu'à ta tête, que je ne suis vivant que tant que tu m'aimes, que je mourrai quand tu ne m'aimeras plus. Je ne cesserai jamais de t'aimer, si je respire je t'aime. Et même après ma mort, je t'aimerai encore, quand je ne serai plus que poussière, je serai de la poussière amoureuse. A chaque inspiration je vois tes yeux, dès que j'expire je vois ton sourire. Quand je mange je pense à ton dos, quand je dors je pense à ton cou, quand je courre je pense à ta bouche, quand je bois je pense à ton ventre, et quand le vent me souffle tes mots doux, ceux que je connais par coeur, ce qui sont gravés à jamais dans mon coeur, je pense à tes mains. Tu es parfait(e), mon amour, tu es comme ces courbes que dessinent les oiseaux dans les airs, tu as tout pour plaire et tes charmes sont des armes si fines et si élaborées, que j'y ai succombé. Ton absence me pèse, mes sens s'en vont : je les sens qui me quittent trop vite à mon goût. Je ne sais plus où je suis quand je te cherche. Je ne te trouve pas et une brèche s'ouvre en moi. Chaque unité de temps l'ouvre un peu plus, et m'ouvre encore plus. Un vide toujours plus grand, qui me prend, et m'emmène dans le néant. J'ai rencontré la souffrance, car ton absence est une torture qui, lentement, me ronge et me prive de mes songes. Tu es par là, je ne sais pas exactement, mais mon coeur te vois, te parle et tu l'entends. Et j'entends ton coeur qui m'appelle et me réclame, la douleur est telle... Une lame tout en douceur me transperce. Je suis désarmé devant tant de distance, devant l'impossibilité de ta présence. Je n'en peux plus de te vouloir, je te veux sans le pouvoir. Je sais que c'est mal, que tu subis ceci autant que moi, mais je suis un animal qui cri son manque de toi. Lorsque tu me liras, tu sauras que je n'ai pas cessé de penser à toi, et je sais qu'il en est de même pour toi. Mon esprit t'accompagne, mon âme est tienne, mes pensées sont à toi, tu peu disposer comme bon te semblera de tous mes attributs, de toutes mes vertus. Je suis marqué à jamais par le fer de ton amour et par celui que j'éprouve pour toi. Personne, jamais, ne pourra effacer cette marque que je porte, personne, jamais, ne pourra te remplacer.

-A-
Parce que tu le vaux bien

# Posté le samedi 28 juin 2008 05:38

Modifié le samedi 28 juin 2008 06:22

(Sans titre)


Bien que la route soit longue,
Après tout ce temps passé
A marcher à tes côtés,
Je ne tire pas la langue.

Nous ne sommes pas si pressés,
Comme les amants de la mer,
Qui chaque jour cherchent la terre,
Que cette fin soit annoncée.


Nous sommes liés par un fil
Si solide, et si fragile,
Piégés par cette relation
Que nous idéaliserons

A jamais.

(Sans titre)

# Posté le dimanche 01 juin 2008 04:51

Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:01

prison mind

prison mind
I saw him Friday just after noon,

He told me lots of things,

Some were glad, some were sad,

I don't want my name to be written...

I know you understand me.

I don't know what I feel.

What are you going to do now?

Tell me, please, tell me...

I can't decide wether (...)

I swear I can't fly

# Posté le samedi 17 mai 2008 09:38

Modifié le samedi 17 mai 2008 13:30

Denia

Denia

La Dénia by night est plus belle que jamais,
Ne fait qu'affirmer ce que tout le monde sait.
On entend de la musique au loin dans le noir,
On se croise, s'entrecroise, et ce sourire,
Que veut-il dire ?
Pas de prénom pour ses yeux, non, pas ce soir.

# Posté le vendredi 09 mai 2008 16:37

Modifié le lundi 12 mai 2008 04:43

Qui suis-je ?


Qui suis-je ?

Je suis moi. Mais qui c'est ça moi ? Je crois être moi mais je ne suis pas sûr de qui est moi. Je ne me connais pas, je crois me connaître mais c'est faux. Sinon je saurais qui je suis et je ne dirais pas "moi" : je donnerai une autre réponse, je ne sais pas laquelle parce que je pense que je ]suis moi. Il paraît qu'il faut avoir des doutes à ce sujet. La notion de sujet étant trop difficile à définir, ne parlons pas non plus de l'utilisation du "je" et du "moi". Comment savoir qui l'on est ? Qui peut prétendre nous connaître mieux que nous nous connaissons nous même ? Personne.

Nous sommes donc condamnés à vivre dans l'ignorance de notre propre personne.

Qui suis-je ?

# Posté le vendredi 09 mai 2008 16:06

Modifié le lundi 12 mai 2008 04:45